lundi 7 mai 2012
Victoire à l'élection présidentielle de la gauche après 17 ans de patience
Par Complémentaire santé, lundi 7 mai 2012 à 16:20 :: Complémentaire santé
Ayant recueilli 51,67 % des voix des électeurs, François Hollande est devenu dimanche dernier, le 7e président de la Vème République française. Le candidat du parti socialiste l'ayant emporté sur son adversaire de l’UMP Nicolas Sarkozy qui n’a obtenu que 48,33 % des suffrages.
Suite à une longue attente qui a quand même duré 17 ans, la gauche a alors pu revenir au pouvoir.
La victoire de François Hollande, selon l'analyse de plusieurs média français, a été due au fait que cette dernière élection a été un référendum « anti-Sarkozy », le résultat n'ayant pas beaucoup étonné. Les sondages donnaient de toute façon Hollande vainqueur depuis bien longtemps.
Selon ses mêmes médias, l’erreur de Nicolas Sarkozy a été de n’avoir su ni « valoriser son bilan », ni « incarner deux fois le changement ». Le message des français a été simple - changeons de politique pour un retour à l'état providence. C'est en tout cas une sanction à la politique ultralibérale, antisociale et autoritaire du président sortant a en plus de tout cela avantager son adversaire socialiste. Mais l'état providence ne sera plus le même et les français risquent d’être déçus. Prenons le cas des mutuelles et complémentaires santé. Les taxations ne seront pas supprimées, et la situation ne risque pas d'évoluer en raison du déficit abyssal de la sécurité sociale.
Lle nouveau président prendra néanmoins ses fonctions en une période inédite de crise économique et sociale. il faudra bien combler les énormes déficits des comptes publics, ralentir le chômage croissant actuel, et résister autant que possible à la crise mondiale actuelle et à la contrainte européenne.
Pour mener à bien son programme, François Hollande a également fixé une feuille de route pour la fin du mois de juin - ce qu’il appelle ses quinze mesures symboliques. Elles ne nécessitant pas l'intervention du Parlement en tout cas et peuvent être validées par décret.
La première de toutes ces mesures étant de réduire de près de 30 % la rémunération du président de la République ainsi que celles de ses ministres. Il a également prévu en plus de tout cela d'augmenter de près de 25 % l'allocation de rentrée scolaire, sans parler de son désir de bloquer les prix des carburants pour trois mois, ou de favoriser l'aide des jeunes à la location ainsi que de réformer le livret A.